Photographe genevoise, Vanessa Thorimbert a parcouru plusieurs continents et s'est spécialisée dans la photographie de voyage. Certaines de ses images ont été publiées sur le site Africa Geographic. Après avoir auto-édité son premier livre Kaléidoscope, qui retrace huit années de périples et de rencontres riches en émotions, son regard s’est orienté vers la cause animale. La photographe a eu la chance de réaliser deux premiers reportages pour des associations en Indonésie, en documentant le quotidien d’animaux blessés, abandonnés, négligés et/ou maltraités, ainsi que le travail précieux de celles et ceux qui les prennent en charge. Elle s’efforce également de sensibiliser à la condition de vie difficile des chats et des chiens des rues, à travers son travail visuel.
Au-delà de son engagement pour les animaux, Vanessa Thorimbert n'a jamais cherché à photographier un sujet en particulier. À force d'être témoin des dommages infligés à notre planète, elle a ressenti le besoin de mettre en lumière ce qui lui tient à cœur, ce qui subsiste de beau, de sauvage, de préservé. Capturer le vivant qui demeure, c’est sa manière de résister à l'oubli et à l'indifférence — peut-être avec naïveté, mais toujours avec sincérité.
Expositions
Genève 2026/2027 (en préparation) Grands formats de la collection Agung in Geneva.
Genève 2020-2021 Galerie Humanit'Art Grands formats de la collection Namibie sélectionnés par le Swiss Photo Club Geneva.
« Je suis devenue photographe en ayant la sensation de vivre deux vies en une ; la vie en Suisse et la vie ailleurs. Sans savoir encore que l'une est l'autre et vice-versa. J’ai photographié ce que j’aimais : les gens, les espaces solitaires, ce qui reste de sauvage et libre. J’ai déambulé dans des rizières à la lumière dorée et pure. J’ai frôlé le soleil à l’est dans des mers émeraudes. Puis j’ai traversé des océans de déserts pour me retrouver là où tout a commencé.»






